Illustrateur freelance

Illustratrice freelance

 

Un illustrateur use de sa créativité et de ses talents artistiques pour raconter une histoire, envoyer un message ou formuler une idée. Le travail d’un illustrateur est de répondre à la demande spécifique de son client, qu’il s’agisse d’informer, de persuader ou de divertir un public ciblé. L’illustrateur ajuste son style, sa technique et son humeur à la demande formulée, au “brief” de son client.

Généralement, les illustrateurs se spécialisent dans une discipline particulière, comme le dessin, la photographie ou l’image numérique.

Un illustrateur traditionnel doit être polyvalent pour pouvoir répondre à un maximum de demandes, il doit maîtriser différentes techniques traditionnelles comme l’encre de Chine, l’aquarelle ou la gouache, le feutre, le pastel, le fusain, l’acrylique… Il doit pourvoir travailler dans différents styles graphiques. Mais il doit aussi savoir manier les logiciels de création graphique et de retouche comme Illustrator ou Photoshop pour scanner des images, les retoucher, en modifier certains éléments, les couleurs…

Les illustrateurs travaillent principalement en freelance et sur commande, leur statut est celui d’artiste-auteur. Ils démarchent leurs clients et répondent à des appels d’offres, mais il peuvent également travailler pour des agences (agences de communication visuelle par exemple), en sous-traitance.

 

Les secteurs d’activité :

 

Les principaux secteurs dans lesquels ils travaillent sont la communication visuelle, l’édition et la presse. Dans la communication visuelle, l’illustrateur/illustratrice choisi par un directeur artistique ou un graphiste pour son style, répond à une demande précise. Ses illustrations viennent s’intégrer au travail du graphiste pour animer un packaging, une affiche, une plaquette… Dans l’édition, il peut laisser libre cours à son imagination pour illustrer livres pour enfants, couvertures de livres… Dans la presse, son style doit coller à celui du journal pour lequel il travaille, par l’image il exprime son point de vue, analyse, critique l’actualité.

 

La formation d’illustrateur :

 

Il n’est pas inhabituel pour un artiste d’être autodidacte. Cependant beaucoup de formations existent, dès le lycée avec les bac arts plastiques ou arts appliqués jusqu’aux grandes écoles des Beaux-arts, ou d’Arts Appliqués telles que Olivier de Serres, Duperré, Boulle… en passant par les MANAA. Il est toutefois important pour accéder à ces formations d’avoir de bonnes aptitudes techniques mais aussi de la créativité…

 

Les qualités et compétences requises :

 

  •  Créer du lien avec les clients, les éditeurs et les auteurs afin de comprendre et interpréter leurs besoins.
  • Acquérir des connaissances et se former en continu afin de développer de nouveaux styles, maîtriser de nouvelles techniques.
  • Savoir négocier les prix et les délais.
  • Rester créatif et utiliser son imagination pour trouver de nouvelles idées.
  • Avoir de très bonnes bases en dessin et maîtriser différentes techniques et styles afin de pouvoir répondre à des demandes variées.
  • Maîtriser les outils informatiques, les logiciels de retouche et de création graphique de manière à pouvoir scanner, retoucher ses images, modifier des éléments…
  • Pouvoir fournir dans un premier temps des roughs ou des croquis à son client qu’il pourra valider avant d’aller plus loin.
  • Être capable, à l’occasion, de faire évoluer le brief au fil des échanges avec le client, en faisant des suggestions, en proposant des idées pertinentes en accord avec sa demande.
  • Être bon gestionnaire, savoir gérer son temps, ses revenus, faire sa comptabilité…
  • Démarcher de nouveaux clients.
  • Respecter les délai, savoir travailler dans l’urgence si nécessaire.
  • Réaliser des travaux personnels pour faire sa promotion.
  • Et surtout savoir faire preuve d’humilité, d’adaptabilité, de patience et de souplesse. Il arrive souvent de devoir retoucher, modifier une illustration, la plupart du temps, heureusement, au stade de l’ébauche (et c’est justement à ça que servent les croquis) mais il faut parfois retravailler l’exécution finale, ce qui n’est jamais très agréable quand on pensait en avoir fini avec une commande… Il faut apprendre à recevoir la critique sans la prendre trop à cœur afin de se préserver et être capable de rebondir. Il est important d’accepter de revenir sur ce que l’on a fait, en restant de bonne volonté et à l’écoute de son client…